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Conférence-débat avec Amélie Poinssot, journaliste à Médiapart, qui vient de publier un livre sur cette question chez Actes Sud.Qui va nous nourrir ? Au coeur de l’urgence écologique, le renouveau paysan Qui va nous nourrir demain ? Comment 225 000 exploitant-e-s agricoles vont-ils nourrir 67 millions de personnes ? Face à cet enjeu arrive une paysannerie savante, consciente d’elle-même, branchée sur les rapports du Giec, qui veut changer le monde agricole contre les tenants de l’extrême industrialisation de l’agro-alimentaire, encore largement dominants. Amélie Poinssot, journaliste à Mediapart, a mené l’enquête en France. Avec la librairie Fier de lettres.

Projection d’un documentaire suivi d’un « conversatorio » sur la situation en Argentine avec des représentants locaux du collectif Argentina no se vende.

La soirée se déroulera en trois temps continu. A 19h, de la poésie avec Mots d’elles. A 20h , une performance de danse avec la compagnie Danza. On termine à 21h avec des chants andalous de Karawan 20h Olga _ Danse 21h Karima _ Musique arabo andalouse

Près de 7 ans après le mouvement Metoo, plus de 10 ans après les printemps arabes, où en est la situation des femmes autour de la Méditerranée ? Quels combats communs y sont menés ? Quelles différences y sont perceptibles ? Y a-t-il circulation transnationale des idées, des modes d’organisation, des moyens d’action ? Avec Caroline Brac de la Perrière, à l’origine du Fonds pour les femmes en Méditerranée qui soutient les associations de défense des droits des femmes dans les pays du pourtour méditerranéen. Caroline Sakina Brac de la Perrière, née à Alger en 1958, est historienne et psychologue. Très investie depuis des décennies dans la défense des droits des femmes dans la région méditerranéenne, elle a fondé en 2008 le Fonds pour les femmes en Méditerranée pour soutenir les associations de défense des droits des femmes dans les pays du pourtour méditerranéen.

Le 21 janvier dernier, le 100e anniversaire de la mort de Lénine suscitait…un flop commémoratif retentissant. Avec Marina Garrisi, on rompt le silence.

Autrefois qualifiée de « plus beau jardin de France », la région grenobloise s’est métamorphosée en bastion de  l’industrie microélectronique, « la Silicon Valley Française ». Bientôt une vallée de la mort si, faisant fi des sécheresses, les usines STMicroelectronics et Soitec s’étendent encore pour consommer 25 000 m3 d’eau potable par jour. A l’heure de la sècheresse et des bassines contestées, voulons-nous continuer à voir notre eau dilapidée et polluée, pour que ces industries puissent renforcer la numérisation de nos vies et leurs gadgets militaires ? Retour sur la lutte du collectif STopMicro, qui appelle à se mettre en mouvement contre ce projet pharaonique soutenu par des milliards d’argent public  bénéficiant en priorité à l’industrie de l’armement et de la surveillance généralisée. La soirée sera animée par le collectif StopMicros et le collectif Technopolice qui mettront en lien les diverses problématiques en jeu sur le terrain.