Echanges avec Juliana De Souza, philosophe brésilienne, chercheuse et intégrante du groupe NEXOS Brésil (CNPQ) sur les enjeux du second tour des élections brésiliennes Musique Brésilienne

Merci Patron ! film documentaire satirique français réalisé par François Ruffin

Les victimes ont pris dans les sociétés contemporaines une place inédite. Certains s’en désolent et dénoncent une compassion de mauvais aloi d’un monde en mal de valeurs ou de repères. Cette tranquille indignation méconnaît le sens d’une profonde et irréversible évolution,  révélatrice de tous les maux politiques, sociaux, économiques contemporains. Les victimes représentent aujourd’hui la face obscure de l’humanité et aussi le prix payé pour les multiples dysfonctionnements de nos sociétés. Les écouter, les traiter et si possible les réparer  constitue un combat majeur des temps présents. Il ne s’agit plus seulement d’une problématique individuelle mais d’une lutte collective.

Ce jeudi 27 septembre ATTAC Montpellier vient fêter ses 20 ans à la Carmagnole (10 rue Haguenot). Annick Coupé, militante altermondialiste bien connu, secrétaire nationale d’Attac France viendra pour l’occasion. Au programme à la Carmagnole nous aurons : – 18H signature par Annick Coupé du livre sortie pour les 20 ans d’Attac “Abécédaire engagé” – 19H Annick Coupé animera une discussion sur “Face à la finance, face au réchauffement climatique quel altermondialisme aujourd’hui ?” – puis anniversaire dinatoire altermondialiste en musique ! Encore une bien belle soirée en perspective à la Carmagnole !

IDiK : Filles de l’interculturalité et de la bonne humeur musicale, le duo IDiK propose un voyage entre l’Espagne, la France et l’Amérique Latine. Deux guitares, deux voix et 2000 sourires!

Des riches qui créent des déchets, des pauvres qui les gèrent, et moi et moi et moi… L’ère de l’être humain est finalement celle des déchets, poubellocène propose Baptiste Monsaingeon. C’est celle aussi de la « ruée vers l’ordure », car si les ressources se raréfient à vitesse grand V, les multinationales savent bien que dans les gisements de déchets, il y a de quoi faire encore de l’argent.

Partout dans le monde, des mouvements contestent l’appropriation par une petite oligarchie des ressources naturelles, des espaces et des services publics, des connaissances et des réseaux de communication. Ces luttes élèvent toutes une même exigence, reposent toutes sur un même principe : le commun.