

Soirée d’échanges : Répression des mouvements sociaux et accélération du fichage
Infos pratiques
- Date / heure : Mercredi 18 février 2026 à 18h30
- Lieu : La Carmagnole, 10 rue de La Palissade, 34070 Montpellier
- Format : soirée d’échanges / discussion publique
- Invité·es : Sophie Mazas, Nicolas Gallon (sous réserve) et Jean-Jacques Gandini, avocat·e·s montpelliérain·e·s
De quoi s’agit-il ?
Le 24 février prochain, Catherine, faucheuse volontaire d’OGM dans l’Hérault, est convoquée au tribunal correctionnel pour refus de prélèvement d’ADN et refus de relevé anthropométrique lors d’une garde à vue récente, suite à des fauchages de 2018 et 2020.
À partir de cette situation, nous proposons une soirée d’échanges sur un enjeu plus large : la répression accrue des mouvements sociaux et l’accélération du fichage de la population.
Pourquoi cette soirée ?
Parce que ces procédures (ADN, relevés, fichiers) ne concernent pas uniquement un cas individuel : elles interrogent nos libertés publiques, la manière dont l’État traite les mobilisations, et la banalisation d’outils de contrôle qui s’étendent progressivement.
Déroulé
- 18h30 : Présentation du contexte et des enjeux
- Puis : Échanges avec la salle (questions, discussion)
Mots-clés
répression · libertés publiques · garde à vue · ADN · fichage · mouvements sociaux · justice
L’essentiel en 6 questions
De quoi parle la soirée, en une phrase ?
D’un cas judiciaire local et, plus largement, de la montée de la répression et du fichage liés aux mobilisations sociales.
Pourquoi parle-t-on de prélèvement d’ADN et de relevé anthropométrique ?
Parce que Catherine est poursuivie pour avoir refusé ces procédures lors d’une garde à vue, après des actions de fauchage (2018 et 2020).
Qui est concerné par ces questions ?
Toute personne mobilisée (ou susceptible de l’être) : militant·es, syndicalistes, collectifs, mais aussi citoyen·nes qui s’inquiètent de l’extension du contrôle et des fichiers.
Qui intervient ?
Sophie Mazas, Nicolas Gallon (sous réserve) et Jean-Jacques Gandini, avocat·e·s montpelliérain·e·s.
Quel est l’objectif de la soirée ?
Comprendre les mécanismes (procédures, fichiers, logique judiciaire), partager des repères, et discuter collectivement des manières de répondre à cette accélération.
Où et quand ?
Mercredi 18 février 2026 à 18h30, à La Carmagnole (10 rue de La Palissade, Montpellier).


