Autrefois qualifiée de « plus beau jardin de France », la région grenobloise s’est métamorphosée en bastion de  l’industrie microélectronique, « la Silicon Valley Française ».
Bientôt une vallée de la mort si, faisant fi des sécheresses, les usines STMicroelectronics et Soitec s’étendent encore pour consommer 25 000 m3 d’eau potable par jour.
A l’heure de la sècheresse et des bassines contestées, voulons-nous continuer à voir notre eau dilapidée et polluée, pour que ces industries puissent renforcer la numérisation de nos vies et leurs gadgets militaires ?
Retour sur la lutte du collectif STopMicro, qui appelle à se mettre en mouvement contre ce projet pharaonique soutenu par des milliards d’argent public  bénéficiant en priorité à l’industrie de l’armement et de la surveillance généralisée.

La soirée sera animée par le collectif StopMicros et le collectif Technopolice qui mettront en lien les diverses problématiques en jeu sur le terrain.